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HEMARINA signe un accord de recherche avec l’US Navy

HEMARINA signe un accord de recherche avec l’US Navy afin d’étudier la dernière génération de son transporteur d’oxygène universel HEMOXYcarrier®

Développé par la société de biotechnologie bretonne HEMARINA, HEMOXYcarrier® est un transporteur d’oxygène universel permettant de pallier des pathologies d’anémie aigue lors de chocs traumatiques Son absence d’effet hypertenseur sur le système cardio-vasculaire lors de perfusion en fait une innovation de rupture pour la médecine d’urgence.

HEMARINA, entreprise de biotechnologie française qui développe des innovations de rupture pour des applications thérapeutiques et industrielles à partir de transporteur d’oxygène d’origine marine, annonce aujourd’hui la signature d’un accord de coopération de recherche d’une durée de trois ans avec le centre de recherche médical de l’US Navy pour le développement de la dernière génération de transporteur d’oxygène universel HEMOXYcarrier® développé par HEMARINA. Cet accord de recherche a pour objet précis « l’évaluation d’HEMOXYcarrier® sur des modéles non cliniques visant la restauration d’une capacité d’oxygénation des traumatismes cérébraux, avec ou sans choc hémorragique. »
Ce projet a pour objectif d’évaluer HEMOXYcarrier® dans le traitement d’urgence des traumatismes cérébraux, qui peuvent être couplés à des chocs hémorragiques en évaluant ce nouveau transporteur d’oxygène qui pourrait réduire d’une manière significative les dommages neurologiques dans la phase post traumatique. Cette étude menée par l’US Navy se fixe pour objectif d’en évaluer les effets, notamment pour une utilisation d’urgence dans des zones de conflit pour des soldats blessés au combat et atteints à la fois d’un traumatisme cérébral et d’un choc hémorragique. Les conditions financières de ce contrat n’ont pas été divulguées.

L’objectif global de cet accord de recherche est l’évaluation d’HEMOXYcarrier® pour des usages d’urgence sur des blessés atteints de traumatismes multiples » explique le Dr Franck Zal, Directeur Général et Directeur Scientifique d’HEMARINA, qui précise « Les études pré-cliniques que nous avons conduites en interne et en en collaboration avec l’Université de Californie, San Diego (UCSD), sont très encourageantes. HEMOXYcarrier® ne présentent pas les effets secondaires indésirables rencontrés par les précédentes générations d’HBOC (Hemoglobin Oxygen Carrier), notamment des effets hypertenseurs.»

HEMOXYcarrier® constitue une innovation de rupture car les transporteurs d’oxygène qui ont été principalement développés à ce jour ont été conçus à partir de l’hémoglobine intracellulaire de vertébrés (bovine ou humaine) modifiée chimiquement pour fonctionner de manière extracellulaire. A l’inverse HEMOXYcarrier® est composé directement à partir d’une hémoglobine extracellulaire qui a été sélectionnée depuis des millions d’années par un lent processus d’évolution chez des organismes marins et qui ne provoque pas de vasoconstriction ni d’effet hypertenseur, comme cela a été démontré sur un modèle animal de référence par l’UCSD.

IDEALG : projet soutenu par l'état

Le projet IDEALG de la Station Biologique de Roscoff retenu par l'Etat

A l’occasion du Salon de l’Agriculture de Paris, les ministres Bruno Le Maire et Valérie Pécresse ont annoncé, ce jour en présence de Jean-Yves Le Drian, président de la Région Bretagne, les 5 lauréats de l’appel d’offres « Biotechnologies Bioressources ». Parmi les projets retenus figurent celui porté par la Station Biologique de Roscoff (UPMC-CNRS) sur la valorisation des macroalgues. Un projet piloté par le PRES Université européenne de Bretagne (UEB), soutenu par la Région et animé par Philippe Potin, directeur de recherches CNRS à Roscoff.

Ce projet d’une durée de 10 ans sera doté de 10 M€. Il couronne le travail conduit en amont par Philippe Potin et son équipe sur la biologie et la génomique des algues dans une optique de développement et de valorisation de la biomasse marine et de sa diversité.

Des ressources naturelles et un fort potentiel d’innovation
La Bretagne dispose de ressources naturelles importantes mais la culture d’algues y reste limitée en tonnage et les quelques 70 PME (1 600 emplois) qui transforment cette biomasse à des fins cosmétiques, alimentaires ou agricoles, n’utilisent que très peu encore les outils biotechnologiques. Seul un fort potentiel de recherche et d’innovation dans le domaine des ressources marines peut assurer l’avenir industriel de cette filière qui doit aussi intégrer dans son développement d’importants enjeux environnementaux.

IDEALG s’inscrit parfaitement dans les objectifs du Grenelle de la mer de même que dans les priorités de la Région Bretagne, qui souhaite voir émerger, sur son territoire, des activités liées à la valorisation des ressources marines.

Les biotechnologies marines au service de la filière algues
Si le programme porté par la Station Biologique comporte plusieurs volets de recherche fondamentale (biologie, biochimie, génomique, physiologie, métagénomique, écologie), il intègre également 3 volets de recherche appliquée à l’aquaculture, aux biotechnologies et à la chimie, destinés à favoriser une production de masse et la sélection de variétés nouvelles.

Une évaluation sociétale, économique et environnementale est prévue avant transfert aux partenaires privés, dans le respect du milieu marin et de sa biodiversité.

Au total, IDEALG associe 18 partenaires*, dont un centre technique, le CEVA à Pleubian, et
5 entreprises basées en Bretagne (C-Weed aquaculture à St Malo, Aléor à Lézardrieux, France Haliotis à Plouguerneau, Bezhin Rosko à Roscoff, Danisco à Landerneau et Copenhague) qui seront impliquées dans la valorisation et les développements de l’aquaculture des algues.

* Les organismes de recherche associés dans IDEALG sont : l’UEB, la Station Biologique de Roscoff (CNRS-UPMC), l’Ifremer, les Universités de Bretagne occidentale, de Bretagne Sud, de Rennes I et de Nantes, l’ENSC Rennes, AgroCampus Ouest et l’INRA.

Source : Site Conseil Régional de Bretagne - Photos : ©Destombes

SALTO : nouveau projet labellisé par le Pôle Mer Bretagne

Un dispositif rapide et performant d’identification des algues toxiques.


Le phytoplancton toxique est reconnu pour ses effets sur l’écologie des zones côtières, et, par conséquent, sur l’économie de la pêche, de l’aquaculture et du tourisme. Les efflorescences de microalgues toxiques sont des évènements de plus en plus fréquents et intenses dont l’étendue géographique a augmenté ces dernières années. Pour autant, les moyens de lutte contre ces épisodes toxiques sont quasi-inexistants, et, en France, les techniques actuelles d’identification et de dénombrement du phytoplancton sont entièrement basées sur des observations microscopiques, impliquant du personnel spécifiquement formé à la taxinomie et la reconnaissance des espèces de phytoplancton. Ces observations longues et complexes dépendent aussi du nombre de stations de mesures et de la fréquence de l’échantillonnage.

Pour répondre à la demande et la nécessité croissante du contrôle de la qualité et de la surveillance sanitaire des eaux littorales, afin d’anticiper les risques et protéger les populations et le milieu marin, le projet SALTO propose de développer un système automatisé et fiable de surveillance des épisodes toxiques, fondé sur de nouvelles méthodes de description scientifique des micro-organismes (diagnose).
A partir de biocapteurs, ces nouveaux outils, conjugueront les biotechnologies de l’ADN et celles de l’immunologie, permettant de développer des méthodes de détection et d’identification rapides et fiables des micro-organismes. Ces biocapteurs seront intégrés dans des chaînes d’alerte assurant les prélèvements d’eau, l’analyse des échantillons en temps quasi-réel et la diffusion des données pour une meilleure réactivité, une gestion efficace des épisodes de proliférations algales toxiques et la protection du consommateur final.

Cet outil d’alerte et d’aide à la décision permettra également d’anticiper les risques pour l’ensemble des professionnels de la conchyliculture.
Le projet SALTO est la suite du projet HAB-SEACHIP financé par l’ANR en 2005.
La partie de recherche amont a été déposée à l’ANR en février 2010 dans le programme ECOTECH sous l’intitulé SURVALG.

Les partenaires de Salto :
• Les entreprises :
Neotek-Ponsel, Guidel (56), porteur du projet ; Dendris, Ramonville St Agne (31).

BBV a inauguré son nouveau laboratoire NS3 confiné et sécurisé

Le centre technique Bretagne Biotechnologie Végétale (BBV), situé à Saint-Pol-de-Léon, a inauguré le jeudi 21 janvier 2010 son nouveau laboratoire de niveau de sécurité 3 (NS3) "Pathogènes de quarantaine".
Y seront pratiqués, pour les filières végétales régionales, les firmes agrochimiques et les entreprises semencières, des tests de diagnostics (biochimique ou moléculaire), des études de modalités de transmission pathogènes et des tests d’évaluation sur l’efficacité de produits sur les pathogènes végétaux.
938.000 € financés par la Feder, l’Etat, le Conseil régional, le Conseil général du Finistère, le Cérafel et le Crédit Agricole ont été investis dans ce nouvel équipement destiné à renforcer BBV en tant que spécialiste du végétal.

Source : "Un laboratoire confiné et sécurisé chez BBV", Ouest-France du 23 janvier 2010

Biotechnov : Un projet de plate-forme d’innovation en biotechnologies en Bretagne

Labellisé par Valorial, le projet d’une plate-forme d’innovation en biotechnologies, Biotechnov, dont la phase d’étude est pilotée par CBB Développement, devrait nécessiter au maximum 5,5 M€ d’investissements, d’après les premières informations du dossier.

Le dossier de faisabilité doit être bouclé d’ici à deux mois. Il doit contenir les éléments nécessaires aux financeurs pour prendre leur décision de soutien.

Les partenaires industriels pourront investir en capital dans ce nouvel outil destiné à la mise au point de produits innovants par le biais de la fermentation et du génie enzymatique.

Source : "La plate-forme Biotechnov en cours de développement", La lettre économique de Bretagne du 4 janvier 2010

BRETAGNE BIOSCIENCES -  Aéropole Centre Biotechnopôle - 29600 MORLAIX contact@bretagne-biosciences.fr

 

 


 


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